L'association RENER vise la promotion des technologies de l'information et de la communication comme pilier du développement de l'éducation et de la recherche au Burkina Faso. L'association regroupe les principaux acteurs des NTIC
au Burkina : le Conseil Africain et Malgache pour l'Enseignement Supérieur
(CAMES), le Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique
(CNRST), le Centre SYFED, l'Ecole Inter-Etats des Ingénieurs de
l'Equipement Rural (EIER), l'ORSTOM, le Réseau Africain de Formation
à Distance (RESAFAD) et l'Université de Ouagadougou et prochainement
le Centre International de Recherche en Agronomie pour le Développement
(CIRAD).
Le RIFOD est une Organisation Non Gouvernementale (ONG),
son action se concentre sur les objectifs suivants :
L'association Yam Pukri est une initiative de Sylvestre Ouédraogo, enseignant-chercheur de l'Université de Ouagadougou. Elle regroupe des burkinabé qui souhaitent promouvoir l'internet dans leur pays. Yam Pukri signifie en français " éveil
de l'intelligence ". L'association intervient dans les domaines suivants
:
Le cybercentre est ouvert à tous. Il est surtout fréquenté par des étudiants et des élèves (40%). L'association souligne que c'est la messagerie électronique qui attire le plus d'utilisateurs. Le cybercentre accueille en moyenne une vingtaine de personnes par jour.
L'association Nouvelles Technologies au Burkina Faso (NTBF) a été créée dans l'objectif de promouvoir l'utilisation des nouvelles technologies et des logiciels libres. L'association est présidée en France par Younoussa Sanfo et au Burkina par WEPIA Korabié. Elle regroupe en majorité des personnes qui, à l'image du président français de l'association, sont déjà impliquées à titre personnel dans l'animation de sites web sur le Burkina. L'association a organisé en 2002 le séjour de 5 mois d'un étudiant en informatique français qui a assuré de nombreuses formations à la conception multimédia.
Les femmes représentent environ 52% de la population du Burkina Faso et jouent un rôle socio-économique important dans la société. Elles sont non seulement souvent piliers de l'économie notamment informelle et relais d'information pour l'éducation, l'hygiène et la santé. L'enjeu de la participation des femmes à la croissance est donc majeur. Or, les facteurs socioculturels limitent fortement l'accès des femmes au savoir-faire technique . Un accès à l'information en général et aux NTIC en particulier doit leur être ménagé afin de leur assurer une place dans la société de l'information. C'est cette question qui a conduit le RECIF à agir en multipliant les initiatives en faveur d'une meilleure connaissance des pratiques d'utilisation d'Internet par les femmes .
Le club est une Association pour la promotion des NTIC
dans les médias. Le Club@ a organisé récemment une journée de formation sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication, avec l'appui de l'IICD, l'institut pour la communication et le développement.
Le réseau Girafe-info agit en faveur de la création d'un contenu burkinabé sur le web. Il a réalisé dans ce cadre une dizaine de sites web en relation avec le Burkina Faso. Il effectue également des formations à la conception web, à la bureautique et à l'administration réseau. Trois formations ont eu lieu dans ce cadre. Après cet aperçu de la situation de
l'internet au Burkina Faso en 2002, nous allons maintenant nous pencher
sur les enjeux qui accompagnent le développement de l'internet
dans ce pays et en Afrique Francophone d'une façon plus générale.
Nous examinerons auparavant les difficultés posées par la
culture orale africaine dans le développement de l'internet et
nous observerons les incidences socioculturelles des contraintes liées
à l'utilisation des nouveaux outils de télécommunications. |
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